Bonjour, je suis Jérémy Fryson, thérapeute et formateur, créateur d'une méthode d'analyse et de soins nommé "Psychogénéalogie énergétique". Après des milliers de séances individuelles, je partage désormais lors de  dizaines de formations par an, des outils de libération des cœurs, des âmes, des consciences, de l'énergie...  



Un ensemble de pratiques existaient dans notre culture avant la chrétienté (laquelle les a fait disparaître en pourchassant le culte des ancêtres) afin de permettre aux ancêtres de rejoindre « la lumière » après la mort. Ces pratiques perdurent toujours actuellement en de nombreux endroits du Monde (par exemple à Taiwan dans les rituels d’exorcisme taoïstes, ainsi que dans toutes les cultures chamaniques). À notre époque, nous savons que nos tissus ne meurent pas tous en même temps (s’il en était autrement, les prélèvements d’organes post mortem seraient impossibles) Dans l’Antiquité, on savait aussi que l’esprit met un certain temps à quitter le corps (ou plus exactement, ses deux premiers corps : le corps physique et le corps énergétique). Mais on savait surtout que si le défunt reste fixé aux vivants et ne rejoint pas la Lumière (le Paradis ou la Grande lumière des Tibétains), il devient un fantôme qui parasite ses descendants, car les morts qui restent fixés à la Terre n’ont plus d’énergie propre, ils ponctionnent l’énergie des vivants, en créant chez eux toutes sortes de troubles.C’est pourquoi les Anciens ont développé une clinique post mortem des ancêtres « mal morts » dont l’objectif était de leur permettre de rejoindre la Lumière.


Le chamanisme comme inspiration

Les difficultés psychiques d’un individu sont toujours à la base d'un lien défectueux et ce tout autant avec ses proches, ses parents, ses ancêtres et l'univers qui nous entoure qu'avec son passé et son futur.

Les pratiques chamaniques traditionnelles rencontrent celles de la  psychanalyse transgénérationnelle dans la mesure où la « transe » et le « voyage chamanique » sont des plongées dans ces strates de l’esprit qu’est l’univers des sensations et des images mentales. Dans son ouvrage Anthologie du chamanisme, Shirley Nicholson et ses collègues expliquent que le chamanisme dispose d’un savoir vaste et ancien qui offre la possibilité de travailler sur des registres mentaux négligés jusqu’ici par la psychanalyse, comme, par exemple, la communication d’inconscient à inconscient, la dimension collective, culturelle et sociale des structures mentales, le rapport à la mort et les questions sur la survie de l’esprit. 

Comme la psychanalyse transgénérationnelle, le chamanisme prend en compte « la maladie des Ancêtres » et leurs fantômes. Ils sont ces morts « mal-morts », partis avec un secret encrypté, dans des circonstances tragiques, en ayant encore des comptes à régler, ou ceux dont on n’a pas accepté pas la disparition, ou encore ceux dont on a jamais retrouvé le corps rendant ainsi le processus de deuil impossible. Les chamans sont des hommes et des femmes qui changent volontairement leur état de conscience, pour communiquer dans un autre espace /temps avec les différentes forces de la nature et de l’univers, leur permettant de guérir les membres de leur tribu et d’améliorer la cohésion et la condition de leur groupe social. Ces expériences inhabituelles les rendent capables d’obtenir des informations thérapeutiques (souvenons-nous que cette capacité de rechercher des informations relatives à un « impensé généalogique », est essentielle pour comprendre le lien qui existe entre le chamanisme et la psychanalyse transgénérationnelle). L’une des erreurs les plus fréquentes que l’on fait à propos du chamanisme est de le considérer comme un genre de comportement humain rare, exotique, voire même dangereux : une anomalie archaïque, un vestige des origines secrètes de notre vie sacrée, alors que le chamanisme partage certaines particularités essentielles avec les traditions immémoriales qui jalonnent l’histoire, et qui sont apparues dans toutes les sociétés établies, la société occidentale y compris. Dans chaque culture nous trouvons des mythes qui rendent compte de rencontres entre des humains et des entités singulières, qu’on les appelle esprit, Dieu, déités, anges, démons, apparitions et aussi… fantômes. Par définition, un  chaman est quelqu’un qui travaille et collabore avec les « esprits », dans des états de conscience modifiés, afin d’accumuler des pouvoirs intérieurs, de trouver, pour son patient ou une communauté, des informations inaccessibles (impensé généalogique) et des solutions dans un but  thérapeutique et/ou social. 

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HO’OPONOPONO : la pratique du pardon dans la pratique Hawaïenne

Le Hoʻoponopono (ho-o-pono-pono, parfois traduit en « remettre les choses en ordre », « rétablir l'équilibre ») est une tradition sociale et spirituelle de repentir et de réconciliation des anciens Hawaïens. Des coutumes identiques de thérapie familiale se retrouvent aussi dans toute la région de l'océan Pacifique. Le hoʻoponopono traditionnel était dirigé par un ou une kahuna lāʻau lapaʻau1 (prêtre/prêtresse guérisseur/guérisseuse) pour guérir les maladies physiques ou psychiques au sein des groupes familiaux. La plupart des versions modernes sont conçues de telle façon que chacun puisse le faire seul. Sa pratique est souvent réduite à la répétition de la phrase suivante : « Je suis désolé·e, s’il te plaît, pardonne-moi, je t’aime, merci. » En réalité, elle est plus subtile et son sens est plus profond. 


Le transgénérationnel dans la pensée chinoise

Au sein de la pensée chinoise dans son ensemble, où les ascendants sont très souvent évoqués, mais toujours « au positif », et où le culte des ancêtres est la clé de voûte d’une société extrêmement hiérarchisée. La présence invisible des parents décédés, forcément bienveillante et forcément éclairée, assiste et protège les descendants toute leur vie durant. Quant aux parents vivants, on se doit bien sûr -en tout premier lieu chez Confucius- d’avoir pour eux une piété filiale sans faille. N’apprenons-nous pas, au tout début des Entretiens, que « La piété filiale et les respects des aînés sont les racines même de l’humanité » ? Dans l’ignorance de « ce qui a été corrompu par le père » -ou par la mère-, les malheureux descendants sont souvent destinés à répéter les mauvais choix de leurs aînés, donnant ainsi leur contribution au pourrissement de l’arbre dans sa totalité. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas la moindre idée de l’origine de leurs problèmes. Et tant qu’ils n’en prendront pas conscience, la corruption continuera son travail de désagrégation, jusqu’à l’extinction des lignées et la destruction finale de l’arbre.Mine de rien, l’hexagramme 18 du Yi Jing touche un grave problème qui afflige une quantité de personnes : l’idéalisation du père et de la mère, cette plaie qui consiste à ne pas vouloir (ne pas pouvoir ?) reconnaître que l’on n’a pas eu les meilleurs parents du monde, que l’on n’a pas été aimé et élevé de la meilleure façon possible. On se ment à soi-même par peur de souffrir, car cette prise de conscience est loin d’être indolore : pour qu’une plaie puisse cicatriser, il faut d’abord la désinfecter, en frottant avec l’énergie nécessaire... Cette épreuve, que beaucoup redoutent et évitent toute leur vie durant, est ce à quoi nous incite l’hexagramme 18. 

Ce déni concernant les déficiences des parents ne concerne pas seulement les Chinois confucéens, il est également inscrit au plus profond de notre culture judéo-chrétienne: le IV° commandement du Décalogue ne nous oblige-t-il pas à « honorer le père et la mère » ? Mais tant que l’on s’obstine à ne pas voir ce qui nous a fait souffrir dans le passé, on n’a aucune raison de rechercher les causes de notre mal-être actuel: les « pilotes automatiques de la répétition », comme les appelait Didier Dumas, sont là, tout prêts à penser, agir et reproduire à notre place. Et vogue la galère...

Pour la pensée chinoise traditionnelle il existe des liens entre l'ancestralité et ses effets sur la vie de l'individu, mais aussi entre l'énergétique chinoise et la théorie taoïste des ancêtres. Les Anciens chinois considéraient qu'un "mandat" était donné par le Ciel, dans la filiation aux ancêtres, et qu'il passait à travers l'exis­tence singulière de chacun d'entre eux. Ce mandat passe donc à travers l'ultime descendant de la lignée, vivant aujourd'hui, ici et maintenant ; mais c'est lui qui décide de son destin et de la manière dont il va l'honorer. Nous naissons avec un projet de vie certes personnel, mais tout de même relié à notre héritage. Dans la pensée traditionnelle chinoise, un proverbe affirme que pour connaître une personne il faut connaître sa généalogie sur neuf générations. Le mandat est la manière dont chacun peut trouver son point d'insertion et d'action dans le monde, et s'y accomplir.Le mandat est la dimension qui œuvre en nous, et nous pousse, toujours plus avant, à la découverte de ce que nous sommes. Le travail sur l'arbre permet de faire la part des mandats mal aboutis que nous avons repris à notre compte, et de dégager ce qui nous met authentiquement en résonance avec nous-mêmes. A chaque difficulté l'arbre généalogique peut être réinterrogé. Les branches de l'arbre font partie de nos structures les plus profondes, et les sonder permet d'apprendre, en des termes valables pour soi seul, ce qui bloque.L'arbre répond toujours présent. Il ne fournit pas forcément la solution, mais les éléments d'information qui s'en dégagent permettent d'aller un peu plus loin, dans la bonne direction.

CF. le livre LE TAO DES FAMILLES pour l’approche taôiste du transgénérationnel 



Transgénérationnel et traditions amérindiennes

la tente à sudation, est un des plus anciens chez les peuples indiens d'Amérique du nord. La tente à sudation, est une tente circulaire faite le plus souvent à partir de seize arceaux de bois en saule ou en noisetier, sur lesquels sont posées traditionnellement des peaux de bêtes ou des couvertures. Au milieu de cette tente circulaire, est creusé dans le sol, un trou également circulaire qui, chez les algonquins, représente le nombril de la terre mère. C'est dans ce trou que sont disposées des pierres chauffées au préalable dans un feu sacré situé à distance comme vous pouvez le voir sur le dessin, ce feu étant lui-même dans un cercle. De l'eau est alors versée sur les pierres brûlantes, c'est le principe du sauna, sauf que là il s'agit d'un sauna spirituel. En effet, le feu sacré à l'extérieur représente le pôle masculin tandis que la tente à sudation, l'intérieur, représente le pôle féminin, et plus précisément l'utérus de la mère. Les deux pôles sont reliés chez les algonquins par un chemin de tabac. Le tabac sert à la connexion avec les esprits à qui on l'adresse en offrande, vous voyez qu'il fait lien entre les deux pôles. 

A l'intérieur de la tente, les participants, tout le monde étant assis en cercle, forment un cordon ombilical collectif reliant le groupe au nombril de la terre mère. Dans ce nombril, sont entreposées un certain nombre de pierres qui sont considérées comme les grands-mères, les Koukoums, et les grands-pères, les Mushums, ce sont les ancêtres, nos ancêtres spirituels. 

La mort se place à la direction de l'Ouest, direction dans laquelle ils disent que nos ancêtres viendront nous accueillir quand nous passerons de l'autre côté. Pour eux, le lien continue bien au-delà et dans ce qu'on appelle la Roue de Médecine, après la mort, l'Ouest, c'est le Nord, la paix et la guérison. Ce n'est jamais fini. Aussi, les enfants nous apprennent aussi qu'il faut avoir des liens avec son passé. Dans les sociétés traditionnelles, les cultes des ancêtres sont fondamentaux et je crois que dans notre civilisation occidentale, un lien avec eux a été rompu, je dirai un lien conscient, parce qu'au niveau inconscient, c'est bien entendu le contraire, en tout cas, c'est ce qu'essaie de développer la psychanalyse transgénérationnelle. Dans le cas de présence de « fantômes familiaux », l’histoire peut être l'histoire de chacun de nous, les liens peuvent être alors une charge terrible pour le descendant, représentant véritablement des chaînes très lourdes et un descendant est alors placé dans une mission impossible : tenter de résoudre le traumatisme d'un ancêtre à sa place. Ce traumatisme est toujours une perte d’amour; d’amour de l’autre, de soi-même, des autres, du groupe,... Toute une lignée peut donc devenir aliénée par la perte d'amour qui a eu lieu à l'endroit du traumatisme. C'est donc trop de lien, une charge réparatrice impossible, mais en même temps, à la base, pas assez de lien puisque cela vient d'un manque d'amour porté à l'enfant. Ainsi, je crois que les deux coexistent en fait dans toute pathologie, mais dans l'ordre chronologique par lequel tout commence à la base par une perte de lien d'amour qui va induire d'un côté ou de l'autre une demande trop forte de lien. Ainsi, à un certain niveau de la généalogie, suite à un traumatisme, une perte d'amour la plupart du temps, un parent va être incapable de transmettre de l'amour à ses enfants parce que lui-même est resté en demande de cet amour. Son enfant va alors, pour s'assurer l'amour de son parent, tenter de redonner à celle-ci ou celui-ci l'amour qui lui manque. C'est le point de départ de l'inversion du courant d'amour dans le lien : au lieu que l'amour du parent se déverse sur l'enfant, c'est l'amour de l'enfant qui tente de se déverser sur le parent et ceci quelque soit le type de parent. 

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A LIRE SUR LE BLOG : 



Formation en Psychogénéalogie énergétique

J’ai développé une méthode d’analyse transgénérationnelle - appelée Psychogénéalogie énergétique qui permet de comprendre avec divers outils de comprendre quelles mémoires s'expriment et génèrent dans votre réalité des situations ou comportements difficiles ou limitants. Des outils pour libérer les âmes et les fantômes familiaux, une libération profonde des êtres incarnés mais également de leur descendance Et des ancêtres désincarnés. En travaillant sur TOUTE la lignée, nous pratiquons à une réelle reconnexion énergétique afin de rétablir l’équilibre chez chacun.E, de refaire circuler l'énergie vitale !   

En creusant ces concepts avec plus de 500 clients, en REdécouvrant les bases de l’énergétique notamment chinoise, en comprenant le fonctionnement des corps subtils, en m’intéressant aux « soins de lignées » de divers horizons et cultures, j’ai créée cette boite à outils qui va explorer la conscience, là où auparavant il y avait des butoirs de la pensée et donc de la guérison. Une séance de ce que j'appelle "PSYCHOGENEALOGIE ENERGETIQUE" libère un potentiel incroyable, des prises de consciences très importantes, et donc, remet en mouvement l'énergie vitale.

Nous n’avons pas besoin de faire une enquête de faits généalogiques (prénoms, dates, etc...) précis pour travailler en Libération transgénérationnelle et Psychogénéalogie énergétique ! Nous ne travaillons par sur l’arbre et ses vérités car ce qui marque votre inconscient / votre espace énergétique c’est aussi les mystères, les non-dits/non-faits/non-sus, les inconscients familiaux, etc… Ce qui est important n’est pas de savoir qui a exactement vécu quoi dans l’arbre mais quelle est la programmation que VOUS portez, où sont les exemples et loyautés, les répétitions et le projet familial qui vous enferment, et donc nous travaillons sur l’arbre intérieur, celui que VOUS portez dans votre inconscient. Ce que vous savez et même ce que vous ne savez pas EST déjà largement suffisant ! Car votre inconscient sait RÉVÉLER ce qui est nécessaire, quand on lui pose les bonnes questions, quand on a les outils simples à décoder ! Car l’objectif c’est de VOUS libérer des limites, des croyances, permettre de comprendre votre construction, et donc de libérer votre énergie vitale, celle de votre arbre intérieur. Voilà pourquoi la psychogénéalogie telle que je la transmets est un soin énergétique, car elle permet de nombreuses prises de conscience personnelle. Avec l’apport des outils que j’ai développé (et que je continue à développer) je vous accompagne pour VOUS comprendre...


DETAILS ET RESERVATIONS : https://www.monhypnoseregressive.com/reserver/formation-liberation-transgenerationnelle-psychog%C3%A9n%C3%A9alogie-%C3%A9nerg%C3%A9tique-et-soins-sur-les-lign%C3%A9es-familiales-toutes-les-dates

 

QUI SUIS JE ?

Je suis Jérémy Fryson. Après des centaines de séances individuelles et des dizaines de formations en groupe, j’ai à cœur de partager mes techniques et mon expérience, afin d’aider encore plus de personnes…

Au fil du temps, ma pratique est devenue plus personnelle et plus libre que les différents enseignements que j’avais reçus. Séance après séance, j’ajoute et « on me transmet » de nouveaux outils : elle est devenue plus riche, avec des outils très simples d’utilisation... Mais c’est surtout une façon d’être que je voudrais vous aider à trouver, dans l’accompagnent juste et inspiré, en confiance avec vous-même, avec cette technique simple, avec l’invisible, l’énergétique et autant d’autres sujets trop longtemps abordées de façon anxiogène, superficielle ou folklorique.

Je propose donc d’aborder en joie et en lumière – ce qui n’exclut pas la rigueur -, de façon profonde et structurée, débarrassé de croyances limitantes et de caricatures qui éloignent les gens de ces procédés d’évolution, de transformation et de soin si puissamment efficaces.