Canalisation 14 - "Le lâcher-prise, pourquoi c'est aussi difficile ?"


08 Oct
08Oct

Bonjour ! Je m’appelle Jérémy Fryson. Je pratique l'hypnose spirituelle à Paris et à distance (voir plus bas). Je suis certifié en hypnose régressive quantique (QHHT) par l'institut Dolores Cannon, et en hypnose introspective par Aurelio Mejia. Je travaille désormais avec ma propre méthode (cf. rubrique "Formations") MA PAGE FACEBOOK ICI 

Je me mets régulièrement en situation d'accueil et d'écoute de ce que la vie, l'Univers, les guides veulent me transmettre. Je vous retranscrit ici les messages en ces temps particulièrement importants.


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Pourquoi on a du mal à changer, à évoluer, à lâcher prise, à faire confiance à la vie, à se réinventer ?

Premièrement comme dirait Lulumineuse, "ce qui est simple n’est pas facile".

Toute notre vie on nous apprends à faire le contraire, à faire des choses extrêmement difficiles et on s’est habitués à ne pas s’aimer, à ne pas se valoriser, à chercher le pouvoir plutôt que le bonheur, à nourrir les peurs et les culpabilités pour convenir aux croyances ancestrales, sociétales, culturelles, familiales et personnelles. On s’est habitué à l’inverse de ce qui est normal.

Quand on parle de lâcher prise, il faut imaginer un drogué qui doit se désintoxiquer des habitudes néfastes pour son cœur, son corps et son âme ; desquelles il faut sortir, des habitudes parfois séculaires, de nombreuses vies à reproduire ce même schéma.  Alors imaginez quelqu’un qui serait en permanence dans la drogue depuis des centaines d’années à qui on dirait « Tu dois apprendre à lâcher prise, tu dois apprendre à lâcher tes prises, tes prises régulières de shoots de peur, tes prises régulières de shoots de culpabilité, tes prises régulières de shoots de croyances limitantes qui viennent te renfermer, te réduire, te ratatiner à chaque fois ».

Alors non le lâcher-prise n’existe pas en fait, claquer des doigts et se désintoxiquer en une prise n’est pas possible. C’est un processus. Surtout que ces prises qui alimentent ce mental, notre addiction au mental, notre addiction à l’égo, à cette drogue du regard de l’autre, à cette drogue du non-amour, à laquelle on nous a habitué ; c’est difficile car il y a aussi des bénéfices secondaires. Quelqu’un qui se drogue peut-être pris en charge, il peut attirer l’empathie, il peut trouver une bonne excuse pour ne pas aller travailler, pour ne pas se lever de son lit, pour ne pas se nourrir correctement. C’est la même chose avec notre drogue imposée du non-amour, il y a aussi un certain confort. On ne va pas bousculer la totalité des équilibres de cet univers, de cette Terre, de cette société, de cette famille. Même si c’est inconfortable, il nous paraît encore plus inconfortable de tout envoyer valser. Il nous paraît, nous avons la croyance, que c’est encore plus inconfortable de tout bousculer, de renverser la chaussette. Il nous paraît inconfortable d’être, entièrement, pleinement, sans s’excuser, illimité dans une société où tout le monde est drogué. A l’inverse, tout le monde est drogué à la limite, à la réduction, au rabaissement, à la peur. Il nous paraît inconfortable d’être un éclaireur ; car tout éveillé, qui s’éveille à sa propre lumière, est donc une lumière pour les autres, est un éclaireur, un guide.

Chaque éveillé est un guide, quand on nous a dit toute notre vie l’inverse, que nous étions de petits êtres humains perdus dans l’univers, que nous étions des enfants qui devaient se taire, que nous étions des femmes qui n’avaient pas le droit de s’exprimer, que nous étions des sorcières quand nous mélangions trois produits issus de la nature, que nous n’étions rien par rapport à Dieu, que nous ne pouvions pas comprendre, nous ne pouvions pas lire la messe en latin, que nous n’avions pas d’âme comme on disait pour les Noirs, etc, etc… Tout éveillé, toute personne éveillée à la spiritualité, prend un rôle, que sa peur fait voir comme une charge mais c’est un rôle, un rôle de transmission. Un domino qui se relève, va permettre à un autre domino de se relever, et ainsi de suite.

Alors se relever est difficile, se désintoxiquer est difficile, puisqu’il faut complétement inverser le système, notre système intérieur de croyances, il faut comme jouer le superman qui mets ses lunettes de Clark Kent qui essaie de passer incognito dans cette société. Il faut aller contre les croyances de nos plus proches en espérant qu’ils continuent de nous aimer, il faut prendre le risque de ne plus être aimer ou de croire qu’ils ne nous aiment plus, d’entendre leurs avis, qui expriment leurs limitations, leurs croyances ou leurs non-croyances, qui sont aussi des croyances, qui expriment leurs peurs, qui expriment leur confort.

Une personne qui a une maladie, bien sûr que la maladie n’est pas confortable, évidement que la maladie n’est pas confortable. Mais les conséquences de la maladie peuvent être confortables, alors plutôt que de lutter contre la maladie, d’utiliser un levier interne pour se guérir, on va focaliser sur le peu de bonheur que nous apportent les conséquences de la maladie. C’est-à-dire permettre de pouvoir parler de soi à travers la maladie, à travers quelqu’un qui vous demande comment vous allez quand il sait que vous êtes malade alors que si vous êtes en forme, il ne vous appelle pas.

Il faut tout inverser et s’appeler quand tout va bien et vérifier que tout va bien, il faut faire des soins pour éviter les maladies et non pour les soigner uniquement, il faut valoriser ce qu’on empêche autant que ce que l’on permet, il faut valoriser ce que nous avons déjà à l’intérieur plutôt que de valoriser ce que nous allons chercher à l’extérieur, il faut valoriser l’avis que nous avons sur nous même avant de valoriser, d’accepter de prendre en compte l’avis des autres, exprimé ou non exprimé, conscient ou inconscient, parfois si subtil.

Il faut donner la primauté à l’intérieur, à cette vie intérieure, dématérialisée, à cette vie dans le cœur autonome, pleine, complète, parfois un peu ratatinée mais qui ne demande pas grand-chose pour être réanimée ; plutôt qu’à cette vie du mental, qui réfléchit avec les yeux, avec les oreilles, plutôt qu’avec le cœur.

Il n’est pas facile de lâcher prise, car il faut lâcher tout, il faut finir par arriver à lâcher tout. Alors on peut apprendre à lâcher un peu chaque jour, lâcher les vieilles versions de nous, lâcher l’illusion que notre passé existe, lâcher l’illusion que l’autre est différent de moi, lâcher l’illusion du bien et du mal, lâcher l’illusion du corps souffrant, lâcher l’illusion du corps limité, lâcher l’illusion du personnage que nous croyons être indéfiniment, alors qu’il n’est qu’un rôle, un masque, lâcher l’illusion de nos souffrances, lâcher l’illusion de nos émotions, lâcher l’illusion ; non pas pour ne pas être comme penserai l’égo mais pour être pleinement, pour vivre cette expérience d’être pleinement illimité, être illimité, être dans sa lumière, ne pas être seul. Etre à l’intérieur de soi, ce n’est pas être seul, ce n’est pas se couper de l’expérience, de cette vie qui se construit en miroir, c’est nourrir de l’intérieur, observer cet intérieur et permettre enfin que cette expérience se déroule vraiment.

La seule émotion qui ne soit pas une illusion c’est l’amour, c’est la joie, c’est la légèreté. Si vous n’avez pas ri aux éclats en une journée, si vous n’avez pas fait rire quelqu’un aux éclats en une journée, c’est que vous avez oublié quelque chose. C’est juste la vibration naturelle de la vie. Acceptez d’expérimenter l’amour. Et plus sauteront les verrous du non-amour, plus vous rirez. Au final vous vous rendrez compte que vous avez lâcher prise sur les illusions, que vous avez lâcher prise sur ce qui au final, quand on a lâché prise, ne comptait pas, n’était pas essentiel au bonheur.

Vous aviez peut-être l’illusion du bonheur, mais parce qu’on vous a réduit le champ du bonheur. On vous a habitué à accepter les sous-marques, on vous a habitué à accepter les contrefaçons, on vous a habitué à accepter l’illusion, l’hologramme du bonheur mais l’hologramme du bonheur n’est pas le bonheur. L’hologramme de l’amour n’est pas l’amour. Vous pouvez maintenant décider de ne plus être des hologrammes de vous-même. Votre égo est un hologramme de vous-même. Vous pouvez choisir de vous cacher encore derrière lui, parce qu’il y a l’hologramme de ses avantages, l’hologramme de la vérité. Vous pouvez choisir de sortir du jeu vidéo, rentrer dans le jeu de la vie des hauts, dans le jeu de la vie des idéaux, dans le jeu de la vie.

Lâcher prise, ce n’est rien lâcher, c’est lâcher des idéaux holographiques, c’est lâcher des illusions, des contrefaçons, c’est sortir du labyrinthe d’Alice aux pays des merveilles. C’est drôle de se perdre mais c’est encore plus drôle de se retrouver.

 Il est normal d’aller doucement et de ne pas oublier que ce n’est pas une obligation, vous pouvez évidemment, et vous allez avoir, avant tout peur de perdre votre lumière, puisque votre lumière c’est votre côté sombre. Comme vous avez tout inversé, vous pensez avoir un côté sombre immense mais vous pensez à l’envers, vote côté sombre c’est votre lumière immense.

Dans votre côté sombre il y a votre amour, dans votre côté sombre il y a votre liberté, dans votre côté sombre il y a la vie, dans votre côté sombre il y a vos vérités, votre pouvoir créateur. Dans votre côté sombre il y a votre mission de vie, dans votre côté sombre il y a le cadeau de la vie, dans votre côté sombre il y a la connexion avec nous, dans votre côté sombre il y a tout. Vous avez peur de votre lumière parce que vous pensez qu’elle contient un côté sombre mais votre côté sombre, ce ne sont que des placards qui n’ont pas encore été ouverts. A partir du moment où vous les ouvrez, ils ne sont plus sombres. Encore une fois, c’est juste vos peurs. Votre côté sombre n’existe que parce qu’il y a de la peur, votre côté sombre n’existe que parce que vous avez la croyance que votre côté sombre existe.

Voilà pourquoi votre égo résiste. Parce que tout se tient et tout est fragile également, et vous refusez la fragilité de la vie, vous refusez à la fois votre force en tant qu’âme et la fragilité de la vie. Vous voulez avoir du pouvoir sur la vie au lieu d’accepter le pouvoir de la vie. Alors acceptez la vie, acceptez la vie et ses bénéfices primaires et secondaires. Acceptez la vie, acceptez ce que vous êtes, ce que vous êtes et ses bénéfices primaires et secondaires. Acceptez votre souveraineté avec ses bénéfices primaires et secondaires. Acceptez votre rôle d’éclaireur, de lumière, de guide, avec ses bénéfices primaires et secondaires. Acceptez votre nature avec ses bénéfices primaires et secondaires. Acceptez de rire, fort, avec ses bénéfices primaires et secondaires. Acceptez d’aimer avec ses bénéfices primaires et secondaires.

Acceptez ce qui vient. Plus vous laissez de la place à ce qui vient, plus ce qui doit partir, disparaitre ou plutôt être mis en lumière, le sera. Vous n’avez rien à lâcher, rien à quitter, rien à détruire, vous n’avez qu’à mettre en lumière, transformer, embrasser. Vous n’avez rien à lâcher, surtout pas prise. Vous n’avez qu’à être conscient que vous ne vous accrochiez qu’à du vent, voir même à l’inverse du vent et puis en vous laissant glisser sur ce vent, vous acceptez l’inverse ou la souplesse, ou le mouvement. Il n’y a rien à lâcher, il faut juste vivre, juste être en mouvement, mettre toute votre structure en mouvement, en vie : vos croyances, votre égo, vos émotions, votre corps est en arrêt et ne laisse pas passer le flux, il bloque l’énergie vitale qui ne demande qu’à s’exprimer de façon infinie, joyeuse, libre.

Laissez danser votre corps, laissez danser vos mots, laissez danser vos pensées, laissez danser la vie, laissez-vous traverser. Votre vie est en vie. Votre vie doit être en vie. C’est ça l’amour.



(c) Reçu par Jeremy Fryson. OCTOBRE 2020. 

MERCI A AMÉLIE POUR LA RETRANSCRIPTION !


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Je m'appelle Jérémy Fryson. Je suis praticien en Hypnose spirituelle / Hypnose régressive. 

Votre Subconscient détient un pouvoir infini, et grâce à l'hypnose il peut vous aider à comprendre, vous reconnecter, vous soigner...
Je mélange la technique QHHT de Dolores Cannon et l'hypnose introspective de Aurelio Mejia afin de m'adapter à chacun.e.

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